Intro à la diète GAPS, jours 7, 8 et 9

La diète continue à se dérouler plutôt bien. J’ai décidé d’ajouter le fromage à notre diète, mais je ne suis pas certaine que cela était une décision sage. Je n’ai pas ressenti de symptôme d’allergies  (voir les raisons pour tenter cette diète ici) depuis le début si ce n’est que ce matin  et je crois qu’une trop grande consommation de fromage est peut-être à blâmer. Il ne nous en reste plus et je n’ai pas l’intention d’en acheter d’autre pendant au moins 30 jours. Les produits laitiers causent des problèmes digestifs pour de nombreuses personnes, et ils serait sage de les éviter pour maintenant (sauf le yogourt et la crème sûre faits maison).
J’acquière le goût des légumes fermentés. J’adore le Kimchi et maintenant la choucroute :

Râper ou émincer un chou vert. Ajouter une cuiller à soupe de graines de carvi, une cuiller à soupe de petit-lait ainsi qu’une cuiller à soupe de sel marin.

Frapper avec un pilon pour faire sortir le jus.

Placer dans un contenant Mason en écrasant bien le mélange.

La diète GAPS (syndrôme entéropsychologique) : le pourquoi et le comment

Je souffre d’allergies environnementales qui s’avèrent parfois débilitantes. Je suis autrement en excellente santé et j’ai depuis longtemps l’intuition que des modifications alimentaires pourraient régler ou du moins réduire ce problème. J’ai tenté une diète crudivore il y a un an et demi environ, mais je suis tombée enceinte et les aliments fondamentaux de la diète me levaient le coeur. Ensuite, j’ai effectué certaines lectures qui m’ont convaincu que la diète crudivore ne représentait probablement pas la solution. Certains aliments sont plus nutritifs lorsqu’ils sont cuits, car la cuisson accroît la digestibilité de certains nutriants. Maintenant, j’essaie la diète GAPS. GAPS est l’acronyme de Gut and Psychology Syndrome (syndrôme entéropsychologique). Le terme est tiré du livre par le même nom. L’auteure, Natasha Campell-McBride, Ph. D., explique :
« Il est difficile de surestimer l’importance de la flore intestinale dans le fonctionnement de notre système immunitaire. On estime qu’environ 80 à 85 % de notre immunité est située dans la paroi intestinale. »
Dans le cadre de son travail avec les enfants atteints d’autisme et autres maladies semblables, Mme Campbell-McBride a découvert le régime en glucides spécifiques, qu’elle a adapté. Son livre Gut and Psychology Syndrome est excellent et j’y ferais allusion au cours de notre diète. La diète GAPS fait appel au pouvoir réparateur des bouillons de soupes faites maison et des légumes fermentés pour guérir le système digestif. Un point particulièrement important de la diète est l’élimination complète des aliments qui se transforment en disaccharides au cours de la digestion, comme les patates et toutes les céréales. L’élimination des aliments causant un stress digestif et l’emploi de bouillons aux fins de la guérison permettent de rétablir la flore intestinale.
Apparemment, les disaccharides (la combinaison de deux types de sucres simples, le glucose et le fructose, par exemple) sont plus difficiles à digérer, malgré le fait que certaines formes soient très nutritives (les grains entiers entre autres). La raison étant que des enzymes sont nécessaires pour briser la chaîne de molécules afin que la digestion ait lieu. Le lactose (sucre du lait) constitue certainement un des disaccharides les plus problématiques. C’est pourquoi on doit les éliminer dans le cadre de la diète GAPS. Le livre électronique 30 Days on GAPS Intro présente un menu précis pour introduire la diète.
L’histoire de l’humanité est remplie de cultures qui ont joui d’une santé exceptionnelle et dont l’alimentation consistait en grande partie de grains entiers ou de lait (lire Nutrition and Physical Degeneration sur le sujet). Mon hypothèse est que la digestion des disaccharides ne cause des problèmes que lorsque notre organisme est surchargé par suite d’une alimentation malsaine. Il est possible que cela soit mon cas. Selon Mme Campbell-McBride :
« Dans les situations où ces bactéries opportunistes prolifèrent en raison d’un manque de contrôle de la flore utile, elles produisent trop d’histamine. Comme l’histamine participe à diverses fonctions dans le corps, toutes ces fonctions deviennent déréglées par l’excès d’histamine dans le sang. Voici les symptômes communs de cette condition : allergies, hypotension constante […], dépendances et beaucoup d’autres.»

Seul le temps nous le dira!

Intro à la diète GAPS, jours 6 et 7

Il semble qu’une semaine représente une étape difficile pour moi. J’ai cessé de manger des grains et du blé auparavant et, chaque fois, j’abandonne à ce point car l’envie me semble irrésistible.
Ainsi, pendant le jour 6, je me sentais de très mauvaise humeur et j’étais tentée de cesser la diète. De plus, il me semblait que mon fils de trois ans n’aivait pris que quelques bouchées depuis le début. Par conséquent, il paraissait moins énergique qu’à l’habitude. Le livre Gut and Psychology Syndrome décrit les enfants et les adultes atteints du syndrome entéropsychologique ainsi :
« Même si les enfants et les adultes GAPS se montrent généralement très difficiles, la plupart d’entre eux accepteront d’emblée les boissons sucrées, les biscuits, les gâteaux ainsi que les céréales sucrées de petit déjeuner. En fait, ils se limitent souvent à ce type d’aliments et nourrissent ainsi le cercle vicieux d’une flore anormale et de la toxicité corporelle. » (traduction)
Cela décrit très bien mon fils. Il ne souffre pas d’autisme ou autre maladie psychologique, mais il montre certainement une préférence marquée pour les glucides simples et le sucre. Son grand frère et ses grandes sœurs n’ont jamais eu la dent aussi sucrée. Je savais que la diète GAPS allait être difficile pour lui, mais je me disais que lorsqu’il aurait assez faim, il mangerait. Après cinq jours, il mangeait toujours très peu et je m’inquiétais. Le petit déjeuner du jour 6 consistait en des boulettes de bœuf (remplie de légumes finement hachés) cuites dans du bouillon. J’allais rester à table jusqu’à ce mon fils accepte cinq bouchées du repas, peu importe le temps qu’il faudrait. Il avait assez faim et l’attente s’est révélée plutôt courte, mais il a vomi. J’ai réfléchi à la situation et j’ai déterminé qu’il souffrait de cétose (léthargie, refus de manger, vomissement), car le livre électronique d’intro à la diète met en garde contre ce risque. Donc, pour déjeuner, j’ai servi des galettes de riz brun avec du beurre d’amandes et un peu de miel.  Mon fils s’est nourri avec un appétit exceptionnel. Il en a avalé quatre et il en redemandait!
Mme Campbell-McBride recommande d’inciter l’enfant difficile à manger en le récompensant avec un aliment ou une activité qu’il apprécie. À l’avenir, je veillerai à l’alimentation de mon fils en employant cette méthode. Lors du dîner du jour 6, je lui ai fait un mélange de beurre d’amandes, d’avoine, de noix de coco et de miel que je lui ai offert à titre de récompense s’il terminait son repas.

Après son souper et son «dessert », Thomas voulait encore manger! Ici, il prend du yogourt et des noix.

Au cours de l’après-midi, j’ai effectué quelques recherches au sujet de la diète GAPS. J’ai trouvé certains renseignements intéressants. Par exemple, un site qui présente une excellente explication de la diète GAPS. « La diète GAPS fait appel au pouvoir réparateur des bouillons de soupes faites maison et des légumes fermentés pour guérir le système digestif. Un point particulièrement important de la diète est l’élimination complète des aliments qui se transforment en disaccharides au cours de la digestion, comme les patates et tous les grains. L’élimination des aliments causant un stress digestif et l’emploi de bouillons aux fins de la guérison permettent de rétablir la flore intestinale. » L’auteur explique également que selon son expérience, la diète GAPS ne convient pas à tous. Je crois que cela est vrai.
En ce qui nous concerne, l’élimination du sucre et des grains pendant 30 jours est l’objet réel de l’expérience. De plus, il n’y a pas de doute que nos habitudes alimentaires ne seront plus jamais les mêmes. Par contre, je n’envisage pas un abandon permanent des grains.
Je suis en train de lire Nutrition and Physical Degeneration et l’auteur décrit l’alimentation des peuples qui jouissent d’une santé exceptionnelle.  Le premier peuple qui’il traite se nourrissait pratiquement exclusivement de pain de seigle et de fromage. Je crois que les grains entiers peuvent constituer un élément important d’une diète saine.

Le petit déjeuner de notre jour 7 (je ne suis pas le menu exactement) consistait en des pancakes à la courge musquée. Et je n’ai pas eu besoin d’employer des mesures incitatives pour faire manger mon fils. Il les a savourées avec enthousiasme!

Recette de pancakes à la courge musquée
1 courge musquée de grande taille, crue
1 tasse de beurre d’amandes
8 œufs

Peler la courge et la couper en morceaux. Placer la moitié de chacun des ingrédients dans un mélanger jusqu’à l’obtention d’une consistance lisse. Répéter pour l’autre moitié des ingrédients et faire cuire sur une plaque dans du beurre. Servir avec du beurre (le beurre n’est techniquement pas permis, on y préfère le gras animal ou le ghee (beurre clarifié).

Intro à la diète GAPS, jours 3, 4 et 5

La première partie du livre Gut and Psychology Syndrome débute avec une citation d’Hippocrates : « Toutes les maladies commencent dans les intestins. » Cela décrit parfaitement le point de vue de l’auteure. La raison première qui m’a poussée à entreprendre cette diète est le fait que je souffre d’allergies. Elles sont parfois très débilitantes. J’avais déjà entendu parlé dans diverses sources de ce genre de traitement, mais je n’avais pas la motivation de le mettre en pratique. Je soupçonnais depuis longtemps que certaines modifications alimentaires me permettraient d’améliorer ma santé ou même de la rétablir. Lorsque j’ai trouvé le menu complet qui appliquait les recommandations dont j’avais entendu parler, j’ai décidé qu’il était temps. Natasha Campbelle-McBride écrit :
« Il est difficile de surestimer l’importance de la flore intestinale dans le fonctionnement de notre système immunitaire. On estime qu’environ 80 à 85 % de notre immunité est située dans la paroi intestinale. »
Plus loin, dans le chapitre The Opportnuinistic Flaura :
« Dans les situations où ces bactéries opportunistes prolifèrent en raison d’un manque de contrôle de la flore utile, elles produisent trop d’histamine. Comme l’histamine participe à diverses fonctions dans le corps, toutes ces fonctions deviennent déréglées par l’excès d’histamine dans le sang. Voici les symptômes communs de cette condition : allergies, hypotension constante […], dépendances et beaucoup d’autres.»

Après quatre jours à manger de la courge, du brocoli, du chou-fleur, des carottes, du poulet et du boeuf pour petit déjeuner, déjeuner et dîner j’ai décider de sauter à la phase 2 du programme. Selon Gut and Psychology Syndrome, la première phase pourrait ne durer que deux jours. Donc même si mon menu la poursuit pendant 6 jours, je crois que cela suffit.
Les facteurs de la phase 1 sont les suivants :
1. Consommer de bouillon fait maison en grande quantité ainsi que de la soupe.
2. Consommer des aliments probiotiques comme du yogourt fait maison ou des légumes fermentés.
3. Consommer de la tisane avec un peu de miel entre les repas (moi, ma faiblesse c’est le café ou le thé noir, et ils sont acceptables bien que l’on recommande d’en cesser la consommation).

Ces facteurs me semblent assez vagues, mais en poursuivant la lecture des autres phases et en suivant mon menu, il est évident que peu d’aliments sont admis.

Finalement, je suis heureuse d’entrer dans la phase 2 :

1. Continuer à consommer les soupes et le bouillon.
2. Ajouter des oeufs crus biologiques.
3. Continuer à accroître la consommation de yogourt, kéfir ou crème sure faite maison.

Aujourd’hui, nous avons pu introduire des noix. Je n’ai jamais autant apprécié le goût des noix! Il en va de même pour mes enfants. Ils les ont savourées avec une joie nouvelle. Cela m’a fait penser : Même si je n’arrive pas à régler le problème de mes allergies, la diète en vallait la peine. Nous sommes vraiment gâtés. Nous avons accès à une énorme variété d’aliments et par conséquent, nous avons tendance à ne pas apprécier le goût  des aliments plus simples.

Dans quelques jours, nous entrerons dans la phase 3, nous introduirons des tomates et de l’avocat dans notre menu et j’ai vraiment hâte!

Et pour conclure, voici une recette de Kimchi. C’est vraiment délicieux et j’ai l’intention de toujours en garder prêt à la consommation :

1 chou chinois

(J’ai utilisé du chou de Savoie,

car je ne trouvais pas de chou de chinois. Mais attention avec les substitutions, mon chou de Savoie était de petite taille et j’ai négligé de réduire le montant de sel.)
4 onions verts
4 radis
4 gousses d’ail
4 piments forts (doux ou forts, selon vos préférences)
4 cuillers à café de sel marin
1 cuiller à café de petit-lait (lorsque vous drainez votre yogourt) (optionnel)

Cette recette donne environ 4 litres. J’ai coupé tous les légumes très petits avec mon robot culinaire, mais évidemment coupez à votre façon (avec une râpe, par exemple). Mélangez avec le sel. Faites sortir le jus en frappant avec un pilon et remplir les contenant en pressant bien. Laissez fermenter à température de la pièce pendant 2 ou 3 jours, puis réfrigérer.

Intro à la diète GAPS, jour 2

Aujourd’hui, je me sens beaucoup mieux. Je n’ai pas encore senti le désir irrésistible de manger un aliment non permis, heureusement. Mais hier, je me sentais extrêmement fatiguée et je mes pensées étaient quelque peu brouillées. Mes enfants ont dormi plus longtemps hier soir et aujourd’hui et tout le monde (moi de même) s’est plaint d’un mal de tête. Je ne suis pas sûre que ces symptômes soient causés par la diète, car la semaine dernière mes deux plus jeunes étaient un peu malades avec des symptômes semblables.

Le repas le plus savoureux aujourd’hui était le petit déjeuner : Le soir avant, former entre 1 et 2 kilos de boeuf haché en boulettes. Les placer dans environ 1 litre de bouillon dans la mijoteuse. Ajouter une tête de chou-fleur  coupée en morceaux ainsi que trois carottes et faire cuire à température basse pendant la nuit. Le matin, retirer les légumes et les placer dans un mélangeur avec assez de bouillons pour faire une belle sauce crémeuse. Servir les boulettes avec la sauce. Mmmm….

Intro à la diète GAPS, jour 1

Notre première journée sur la diète GAPS. Je me sens plutôt fatiguée et j’ai mal à la tête. Mais je me sens satisfaite. Il arrive souvent que je mange et j’aie encore de l’appétit malgré le fait que je n’ai plus faim. Je n’ai pas eu ce problème aujourd’hui. Je voulais expliquer plus en détails en quoi consiste la diète, mais je veux aller me coucher. Pour l’instant, nous nous contenterons de quelques photos.

Les légumes fermentés font partie intégrale de la diète (je donnerai les recettes si la fermentation réussie, quelques essais se sont déjà soldés par un flop ).
Aujourd’hui, le petit déjeuner consistait en de la soupe à la courge; le déjeuner, du poulet et de la soupe à la courge; le souper, des oignons sucrés, du broccoli, du poulet et un peu de bouillon de poulet.
 Des oignons sucrés, du broccoli bouilli et du poulet bouilli
Les oigons sucrés étaient particulièrement savoureux. En voici la recette:
 Préparer de 6 à 8 oignons en leur enlevant la pelure et en les coupant en deux. Faites-les bouillir dans deux tasses de bouillon de poulet (et une cuiller à thé de sel pendant environ une heure. Je vous le dis, vous ne saurez pas désappointé, ils sont succulents!

Définir les aliment véritables

Demain, ma famille entreprendra une diète spéciale dans l’espoir de guérir certains problèmes de santé (plus sur le sujet au cours des jours suivants). Mais avant, je voulais partager divers points intéressants que j’ai tirés du livre In Defense of Food – An Eater’s Manifesto par Michael Pollan. Le livre traite des caractéristiques d’une alimentation optimale. Les trois critères principaux sont : Manger des aliments véritables. Manger moins. Manger plus de plantes.
La synergie des aliments est un concept qui m’a particulièrement plu. Voici ce que le livre explique:
«En 2003, le American Journal of Clinical Nutrition a publié une étude étonnamment non-réductionniste démontrant qu’aucun de ces éléments nutritifs [contenus dans les grains entiers] pris indépendamment n’explique les bienfaits des aliments faits de grains entiers; l’analyse typiquement réductive des éléments nutritifs isolés ne pouvait pas expliquer la santé supérieure des mangeurs de grains entiers.
Dans le cadre de l’étude, les épidémiologistes David R. Jacobs et Lyn M. Steffen ont passé en revue la recherche pertinente et établit une corrélation importante entre une diète riche en grains entiers et une mortalité réduite. Mais […] les grains entiers apportaient un bienfait supplémentaire que les éléments nutritifs ne fournissaient pas indépendamment. […] Les auteurs ont conclu, un peu vaguement mais suggestivement, que  » les grains divers et leurs parties agissent de façon synergique » et on suggéré que leurs collègues commencent à prêter une plus grande attention au concept de « synergie alimentaire » (traduction).
Tout à fait fascinant!
Et ce n’est pas tout:
« La nouveauté et le glamour de la diète nord-américaine, avec ses dix-sept nouveaux produits alimentaires chaque année ainsi que son pouvoir de marketing (trente-deux milliards de dollars par année) visant à nous vendre ces produits, ont supplanté la force de la tradition et nous ont laissés où nous en sommes maintenant : dépendants de la science, du journalisme, du gouvernement et du marketing pour décider ce que nous allons manger. Le nutritionisme, né afin de nous aider à mieux surmonter les problèmes relatifs à la diète nord-américaine, a grandement été co-opté par l’industrie afin de vendre un plus grand nombre de produits nutritionnellement « améliorés » et de saper l’autorité des cultures alimentaires traditionnelles qui représentent un obstacle aux repas-minute. […] Par conséquent, nous cherchons le salut auprès de l’industrie des soins de la santé. La médicine apprend à perpétuer la vie des personnes que la diète nord-américaine rend malades. Les médecins sont devenus particuliérement aptes à faire vivre les personnes atteintes de cardiopathie et maintenant, ils s’acharnent sur l’obésité et le diabète. La capacité d’adaptation du capitalisme surpasse celle du corps humain. Les problèmes de santé présentent de nouvelles possibilités commerciales : les pilules coupe-faim, les pontages, les pompes à insuline ainsi que les chirurgies barbares. Les repas-minute sont peut-être profitables pour l’industrie des soins de santé, mais le coût que doit porter la société (250 milliars de dollards par année en coûts de soins de santé, et la facture s’élève rapidement) ne peut être assumé indéfiniment. »
L’idée que le nutritionisme est devenu plutôt profitable est poursuivie ainsi :
« Lorsque l’huile de maïs, les croustilles et les céréales sucrées de petit déjeuner peuvent toutes se vanter d’être bonnes pour le coeur,  il est apparent que les allégations santé sont totalement corrompues. »

En résumé, une diète saine consiste en les aliments simples que l’on retrouve dans la nature comme les fruits, les légumes, les grains entiers, les viandes et le poisson. Ces produits qui n’affichent généralement pas d’allégations santé et que l’on retrouve sur la périphérie des supermarchés. De plus, autant que possible, les produits biologiques sont préférables. Leur supériorité nutritionnelle a été démontrée scientifiquement. La plupart d’entre nous ne pouvons acheter exclusivement des produits biologiques en raison de leur prix plus élevé, mais il ne faut pas oublier qu’ils sont plus nourrissants et paieront à long terme. Toutefois, au minimum, il est important de voir à l’achat de viandes biologiques ou provenant d’animaux «élevés traditionnellement». Nos dollars ont du poids et il ne faut surtout pas encourager les pratiques inhumaines de l’industrie de l’élevage conventionnel.