Intro à la diète GAPS, jours 6 et 7

Il semble qu’une semaine représente une étape difficile pour moi. J’ai cessé de manger des grains et du blé auparavant et, chaque fois, j’abandonne à ce point car l’envie me semble irrésistible.
Ainsi, pendant le jour 6, je me sentais de très mauvaise humeur et j’étais tentée de cesser la diète. De plus, il me semblait que mon fils de trois ans n’aivait pris que quelques bouchées depuis le début. Par conséquent, il paraissait moins énergique qu’à l’habitude. Le livre Gut and Psychology Syndrome décrit les enfants et les adultes atteints du syndrome entéropsychologique ainsi :
« Même si les enfants et les adultes GAPS se montrent généralement très difficiles, la plupart d’entre eux accepteront d’emblée les boissons sucrées, les biscuits, les gâteaux ainsi que les céréales sucrées de petit déjeuner. En fait, ils se limitent souvent à ce type d’aliments et nourrissent ainsi le cercle vicieux d’une flore anormale et de la toxicité corporelle. » (traduction)
Cela décrit très bien mon fils. Il ne souffre pas d’autisme ou autre maladie psychologique, mais il montre certainement une préférence marquée pour les glucides simples et le sucre. Son grand frère et ses grandes sœurs n’ont jamais eu la dent aussi sucrée. Je savais que la diète GAPS allait être difficile pour lui, mais je me disais que lorsqu’il aurait assez faim, il mangerait. Après cinq jours, il mangeait toujours très peu et je m’inquiétais. Le petit déjeuner du jour 6 consistait en des boulettes de bœuf (remplie de légumes finement hachés) cuites dans du bouillon. J’allais rester à table jusqu’à ce mon fils accepte cinq bouchées du repas, peu importe le temps qu’il faudrait. Il avait assez faim et l’attente s’est révélée plutôt courte, mais il a vomi. J’ai réfléchi à la situation et j’ai déterminé qu’il souffrait de cétose (léthargie, refus de manger, vomissement), car le livre électronique d’intro à la diète met en garde contre ce risque. Donc, pour déjeuner, j’ai servi des galettes de riz brun avec du beurre d’amandes et un peu de miel.  Mon fils s’est nourri avec un appétit exceptionnel. Il en a avalé quatre et il en redemandait!
Mme Campbell-McBride recommande d’inciter l’enfant difficile à manger en le récompensant avec un aliment ou une activité qu’il apprécie. À l’avenir, je veillerai à l’alimentation de mon fils en employant cette méthode. Lors du dîner du jour 6, je lui ai fait un mélange de beurre d’amandes, d’avoine, de noix de coco et de miel que je lui ai offert à titre de récompense s’il terminait son repas.

Après son souper et son «dessert », Thomas voulait encore manger! Ici, il prend du yogourt et des noix.

Au cours de l’après-midi, j’ai effectué quelques recherches au sujet de la diète GAPS. J’ai trouvé certains renseignements intéressants. Par exemple, un site qui présente une excellente explication de la diète GAPS. « La diète GAPS fait appel au pouvoir réparateur des bouillons de soupes faites maison et des légumes fermentés pour guérir le système digestif. Un point particulièrement important de la diète est l’élimination complète des aliments qui se transforment en disaccharides au cours de la digestion, comme les patates et tous les grains. L’élimination des aliments causant un stress digestif et l’emploi de bouillons aux fins de la guérison permettent de rétablir la flore intestinale. » L’auteur explique également que selon son expérience, la diète GAPS ne convient pas à tous. Je crois que cela est vrai.
En ce qui nous concerne, l’élimination du sucre et des grains pendant 30 jours est l’objet réel de l’expérience. De plus, il n’y a pas de doute que nos habitudes alimentaires ne seront plus jamais les mêmes. Par contre, je n’envisage pas un abandon permanent des grains.
Je suis en train de lire Nutrition and Physical Degeneration et l’auteur décrit l’alimentation des peuples qui jouissent d’une santé exceptionnelle.  Le premier peuple qui’il traite se nourrissait pratiquement exclusivement de pain de seigle et de fromage. Je crois que les grains entiers peuvent constituer un élément important d’une diète saine.

Le petit déjeuner de notre jour 7 (je ne suis pas le menu exactement) consistait en des pancakes à la courge musquée. Et je n’ai pas eu besoin d’employer des mesures incitatives pour faire manger mon fils. Il les a savourées avec enthousiasme!

Recette de pancakes à la courge musquée
1 courge musquée de grande taille, crue
1 tasse de beurre d’amandes
8 œufs

Peler la courge et la couper en morceaux. Placer la moitié de chacun des ingrédients dans un mélanger jusqu’à l’obtention d’une consistance lisse. Répéter pour l’autre moitié des ingrédients et faire cuire sur une plaque dans du beurre. Servir avec du beurre (le beurre n’est techniquement pas permis, on y préfère le gras animal ou le ghee (beurre clarifié).

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